Mise à jour: Merci aux visiteurs du site qui m'ont indiqué que l'endroit était utilisé pour chauffer les autres édifices de l'ancien complexe militaire aujourd'hui abandonné.
Il est plutôt rare que je n'arrive pas à retrouver de l'info...
Quand j’étais un enfant, je voyageais souvent avec mes parents et mes frères à Los Santos, le village où je suis né. Au fur et à mesure que nous nous approchions, mon père avait l’habitude de dire: “Attention, je donnerai une pièce de monnaie au premier qui verra la fumée de la cimenterie.” Cela s’est passé jusqu’en 1973, date de la fermeture de la fabrique, c’est à dire, dix-sept ans après son inauguration.
Le seul objectif de sa création en 1956 fût de fournir du ciment à tous les travaux d’amélioration des infrastructures de la région : barrages, routes, construction de dizaines de nouveaux villages… ce projet s’appelait Plan Badajoz.
Cette usine a employé plus de quatre cents ouvriers et a produit quelque deux cent mille tonnes de ciment par an. Malgré tout et comme prévue, la fabrique a fermé ses portes en 1973, depuis lors elle est à l’abandon.
Mise à jour: Merci aux visiteurs du site qui m'ont indiqué que l'endroit était utilisé pour chauffer les autres édifices de l'ancien complexe militaire aujourd'hui abandonné.
Il est plutôt rare que je n'arrive pas à retrouver de l'info...
Présente dans le paysage depuis plus d’une centaine d’années, on pourrait facilement se méprendre sur cet immense complexe. De l’extérieur, de nombreux graffitis et fenêtres brisées donnent l’impression que le gigantesque complexe de brique est...
L’usine elle-même n’est pas d’un grand intérêt, avouons-le. Situé en plein cœur de Pointe-Saint-Charles, quartier pauvre de Montréal, cet édifice de deux étages n’a plus le cachet de ses beaux jours. Alors que les immeubles voisins sont peu à peu...
De l'extérieur, rien ne laisse croire que l'usine est abandonnée. Aucune fenêtre n'est condamnée et il n'y a aucune pancarte "à vendre". Même la structure de l'édifice est encore en très bon état. Moi-même, lorsqu'on m'en a parlé pour la première...