En 1900, la Belgique est le quatrième producteur de charbon au monde.
De nombreux travailleurs étrangers s'expatrient dans les différentes mines belges : turcs, portugais, polonais, grecs, maghrébins, etc....
Situé en Allemagne, l'ancienne usine Hermes était spécialisée dans la fabrication et le recyclage de papier. Ouverte en 1911, l'usine a fermé ses portes un peu moins de cent ans plus tard, soit en 2008 après avoir déclaré faillite.
Constituée en deux énormes bâtiments connectés l'un à l'autre, l'endroit a été pris d'assault par les graffiteurs dont certains ont beaucoup de talents (et d'autres, moins). Vidée de son mobilier et de tout ce qui avait une quelconque valeur, le site n'est plus aujourd'hui qu'un immense complexe de béton sans grande valeur. Il s'y bien encore quelques vieux meubles brisés ou de vieux dossiers sur l'un des nombreux étages, mais l'édifice n'a définitivement plus son panache d'autrefois.
Mis à part les graffitis, on retrouve également des squatteurs qui, selon les dires de certains, occupent l'un des bâtiments.
En 1900, la Belgique est le quatrième producteur de charbon au monde.
De nombreux travailleurs étrangers s'expatrient dans les différentes mines belges : turcs, portugais, polonais, grecs, maghrébins, etc....
Lourdement endommagée par le temps, la vieille mine de cuivre est fermée depuis déjà plusieurs années. Alors que ses étages inférieurs sont complètement inondés d’une eau boueuse et stagnante, le rez-de-chaussée a été, quant à lui, fragilisé par...
On ne peut pas dire que l’endroit est dans une forme resplendissante. L’eau s’infiltre par chaque petit trou du toit au point d’offrir en cette froide nuit d’hiver une patinoire sur chaque étage. D’ailleurs, la glace doit faire plus de huit...
Présente dans le paysage depuis plus d’une centaine d’années, on pourrait facilement se méprendre sur cet immense complexe. De l’extérieur, de nombreux graffitis et fenêtres brisées donnent l’impression que le gigantesque complexe de brique est...