Construite en 1875 dans le quartier Ahuntsic-Cartierville situé dans le nord de Montréal, la maison Berri est de style Second empire et est le témoin du développement du secteur qui a débuté à la fin du XIXe siècle. Alors qu'elle change de...
Situé en pleine campagne au milieu d’un territoire où l’Homme a cédé la place aux moustiques et autres mouches noires qui vous dévore jusqu’à l’os, le plateau de tournage est composé de cinq maisons, une église et de plusieurs bâtiments de ferme.
À l’exception des granges, tous les bâtiments sont des coquilles vides. Mis à part un plancher (chambranlant), on n’y retrouve rien d’autre que des murs en contre-plaqué et 2x4 apparents qui confirme que tout ceci est artificiel.
Il y a bien le magasin général qui contient certains éléments rappelant que des scènes ont été tournées à l’intérieur telles que des comptoirs et des armoires, mais tout ceci est très minimaliste et confirme que bien peu a été laissé derrière quand l’équipe de tournage a levé le camp.
Le dernier film québécois à avoir été tourné ici remonte à plusieurs années. Bien que le site continue à être utilisé à l’occasion, on voit clairement l’essoufflement des bâtiments que l’on retient parfois avec de gros billots. À d’autres endroits, le plancher a rendu l’âme, les murs tanguent dangereusement vers le sol et l’herbe haute reprend ses droits là où il n’y a pas si longtemps s’élevait un trottoir de bois ou un chemin.
Construite en 1875 dans le quartier Ahuntsic-Cartierville situé dans le nord de Montréal, la maison Berri est de style Second empire et est le témoin du développement du secteur qui a débuté à la fin du XIXe siècle. Alors qu'elle change de...
Mise à jour (11 août 2016): Veuillez prendre note que le château est présentement en rénovation par ses propriétaires exaspérés des visites régulières de voyous qui n'ont aucun respect. Sachez que le propriétaire a personnelement contacter Urbex...
Au-delà des beautés touristiques auxquelles nous sommes habitués lorsque nous visitons la Gaspésie, on y retrouve des centaines de maisons abandonnées qui témoignent de ces jours anciens où la région n’avait pas encore subi les foudres de l’exode...
Construit en 1923 par Helen Johnston, veuve de William Watson Ogilvie, le manoir comporte tous les éléments requis par la bourgeoisie d'époque. Il faut dire que son mari, William W. Ogilvie avait fait fortune dans le commerce des céréales et qu'à...